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La Quebrada de Las Conchas
Vendredi, il est temps de reparir vers Salta. Cette fois, nous passerons par la Quebrada de la Conchas (le canyon des coquillages) sur une belle route ... en bon état ...ou presque!
Ici les couleurs virevoltent entre le bleu, le rouge / brun et le vert... Le soleil est au rendez vous. Douceur de vivre, sérénité nous accompagnent à travers ces paysages pourtant tortueux...
Un 1er arrêt pour El Anfiteatro... une percée dans ces montagnes où le vent a su se frayer un passage et limer patiemment la pierre rouge pour former un amphithéatre... son amphithéatre, où il aime à s'entendre souffler.
Une accoustique exceptionnelle qui attirent quelques musiciens... une 1ère pause très agréable.
Un peu plus loin... la Garganta del Diablo ...encore une mais à sec cette fois! Et à peine moins impressionnante! Là encore le vent s'est fait son trou trçant au couer de la montagne une gorge géante! Il faut grimper un peu ce qui n'est pas très pratique en tong. Caroline renonce d'ailleurs! Mais ça vaut vraiment le coup! La haut presque personne et je finis même par me retrouver seule avec cet arbre qui semble ne sortir de nul part si jeune, il semble là pour l'éternité...
Nous reprenons la route tranquillement jusqu'à arriver sur une déviation. Les eaux si violentes ici ont emporté la route.... tout simplement. La route bis semble être là depuis toujours et pourtant cela n'est arrivé qu'il y a 4 jours! Les routes ne sont décidément pas très solides, mais quelle efficacité pour en fabriquer une autre!
Après ce dernier arrêt, je ne verrai plus grand chose de la route. Caroline conduit et je m'endors comme une enfant, paisible et bienheureuse...
Puis nous voici de retour à Salta. Nous pensions avoir un bus le soir même. il nous faudra attendre le lendemain! Qu'à cela ne tienne, il y a bien pire que de passer une nuit et une journée supplémentaire à Salta la Linda....
Cela nous donnera l'occasion de tester les penas. Salta est réputée pour y avoir les meilleures du pays! Alors, bien que fatiguées par ces longues heures de route, nous en profitons un peu et nous ne sommes pas déçues. Bonnes parillas, bon vin et quelques airs traditionnels improvisés à la guigare, le tout dans une ambiance familiale et chaleureuse!
Publié à 01:06, le 29/04/2012, Salta Mots clefs : Quebrada de las Conchas, El Amfiteatro, Garganta Del Diablo La Bodega El Porvenir de Los AndesL'avenir.... c'est prometteur ce joli nom!
Nous voici donc devant la dernière bodega que nous allons visiter à Cafayate. Une bodega fondée en 1890 par une famille d'immigrants italiens et reprise en 1999 par la famille Romero Marcuzzi (un peu italienne aussi on dirait). La famille a fait d'importants investissements pour moderniser le domaine qui compte environ 70 ha divisé en 2 parties, le Rio seco, la plus grande, majoritairement plantée en cépages noirs et El Retiro, majoritairement plantée en bancs. Une bodega qui a de l'avenir puisqu'elle mise sur une agriculture raisonnée!
Cette bodega est une jolie découverte. La visite à travers les installations où pour une fois on croise le personnel est très intéressante, tables de tri, embouteillage, conservation des millésimes, tout cela nous est expliqué avec professionnalisme et gentillesse! Un chouette moment!
Les vins? Très agréables! Pour une fois la dégustation est un peu plus variée! Nous dégustons donc les Laborum... Torrontes sec (2011), sympathique, et, cette fois, un joli tardif (2007), au mielé léger et épicé, une belle surprise! Puis viennnent les rouges... Un Syrah (2004) cuir et épices, comme il se doit et un Malbec (2004 aussi) fruits rouges, cerise, avec des tannins un peu serrés pour nos palais européens, mais jolis tout de même.
Puis nous avons droit à l'Amauta (équivalent réserve), Cabernet Sauvignon Merlot 2006, riche et puissant qu'ils ne faut pas (contrairement à ce qu'ils font sur leur site) comparer à un Bordeaux. Cela n'a bien sur rien à voir, et cela n'est pas un mal (je ne vais pas si loin pour goûter du Bordeaux). Nous avons là un vin à vieillir généreux en fruits qui a su conserver une belle fraicheur malgré le degré d'alcool (plus de 14%). Puis viens le Cabernet Sauvignon Malbec 2006. Un assemblage peu courrant en France à ma connaissance... Surprenant donc, mais intéressant, du fruit noir un peu confituré, du fumé, du poivre et des tannins qui devraient s'adoucir avec le temps...
Une jolie finale donc pour notre séjour à Cafayate. Nous pouvons repartir pour Salta, avant de mettre les voiles sur la trèès fameuse région viticole d'Argentine, capitale du Malbec et sa très agréable capitale Mendoza! www.bodegaselporvenir.com/english/home.html Publié à 19:26, le 28/04/2012, dans Vino, Cafayate Mots clefs : Laborum, Amauta, Cabernet Sauvignon, Syrah, El Porvenir, Malbec, Torrontes La Bodega Etchart Il s'agit d'une des plus anciennes bodegas de Cafayate. ELle a été fondée en 1850 et a été acquise par la famille Etchart en 1938. Le domaine viticole ne comptait alos que 68ha, majoritairement planté en Torrontes. Avec le temps, d'autres terres ont été acquises par la famille et d'autres cépages ajoutés, Cabernet Sauvignon, Chardonnay, Malbec notamment. Le domaine est aujourd'hui de 300ha! Et la Bodega est la plus importante de Cafayate! La haute altitude (pus de 1700m) entraine des écarts de températures importants entre la nuit et le jour (de 5° la nuit à 20° le jour, en moyenne). Mais les températures peuvent monter jusqu'à 30%, ce qui favorise nettement la maturation des raisins et donne des vins à forte teneur alcoolique. Fort heureusement la fraicheur des nuits permet souvent de conserver une belle acidité. En revanche, l'irrigation est indispensable, le sol étant constitué de sables essentiellement et les pluies étant à niveau... très faible! (200mm par an).... certes, ce n'est pas tout à fait ce que Caroline et moi avons constaté sur notre ruta 40, mais bon, on va les croire!!!!
La bodega est relativement moderne et l'accueil résolument professionnel. Petit tour de cave où out de même certains futs d'origine ont été conservés... pour la décoration!
Et les vins dans tout ça ?
Mais un guide très intéressant et un petit cours de dégustation en prime!
Conclusion : un très bon point pour l'accueil, des vins sympathiques mais sans plus à l'exception du Torrontes (mais quid des grandes réserves?) Des prix plutôt corrects pour ce type de maison (dans les 5/10€ pour les entrées de gammes et jusquà 30€ pour les grandes réserves).www.bodegasetchart.com/eng_europe/home.php NB : voir la version espagnol en sélection argentine pour avoir la gamme complète Publié à 11:40, le 28/04/2012, dans Vino, Cafayate Mots clefs : cabernet sauvignon, Etchart, torrontes, malbec Les ruines de QuilmesNe pas confondre avec la ville qui se situe dans la province de BA.
Les Quilmes sont un peuple précolombien. A flan de coline, à 2000m d'altitude, ils étaient près de 5 000 (ou 15 000 selon les sites) dit-on .Après plus de 100 ans sur ce territoire, ils s'en sont fait expulsés, pour les survivants, par les colons espagnols Ils se sont fait expulsés manu militari! Il reste aujourd'hui quelques chèvres et des cactus par mlilliers...
Le site a été, contrairement à ce que nous a dit un mauvais esprit à l'AJ, magnifiquement restaurés! Du haut de la coline, nous pouvons voir le site presque dans son ensemble! C'est grandiose!
Publié à 21:58, le 11/04/2012, Cafayate Mots clefs : Quilmes El Vino de Cafayate... le vin sur la montagne! Finca Las Nubes - Bodega Jose L MounierDirection La Finca Las Nubes, ou Bodega de José L. Mounier.... Une très jolie surprise...
La Bodega porte le nom de son fondateur. Originaire de Mendoza, de père et grand père viticulteur, el senor José Luis Mounier est diplômé en oenologie. Rien que ça! Mais il souhaite fabriquer son propre vin... Du coup, il s'expatrie à Cafayate où il achète en 1995 ses premiers hectares de vignes, à plus de 1800m d'altitude! Un challenge tout de même!
Et la Bodega est superbement située entre vignes et montagnes, nous profitons d'un très joli panorama ... en attendant que la visite commence. ![]()
Pour la dégustation, c'est le classique Torrontes, Malbec rosé, Malbec rouge, Torrontès tardif. Tout cela un peu jeune bien sur et un peu frais... mais tout comme le paysage, très joli... une préférence pour les 2 premiers!
Publié à 22:14, le 26/03/2012, dans Vino, Cafayate Mots clefs : Bodega José Luis Mounier, Finca Las Nubes, Torrontes, Malbec, Rosé El Vino de Cafayate... le vin sur la montagne! Bodega NanniRéveil en douceur après cette folle journée! Cafayate! La visite des bodegas va pouvoir commencer et il nous faudra bien ça pour nous remettre de nos émotions! Cafayate est situé à 1700m d'altitude! Et donc son vignobe se situe entre 1500 et 2000m! C'est bien haut me direz vous? Certes, mais l'avantage de cette altitude tient notamment à l'amplitude thermique entre la nuit et le jour! Alors les vins y sont frais et chaleureux à la fois! Cafayate c'est vraiment une jolie surprise, tant par la ville, qui est très agréable (d'autant plus après nos aventures!) que par la viticulture! Alors c'est parti pour le tour des vignobles...
Notre tournée débute par la bodega Nanni, une de celle qui est toujours installée en centre ville. Une visite en anglais est proposée. C'est parfait! Nous attendons dans le charmant patio.
Nous dégustons ligne d'entrée de gamme, les "Jovenes Varietales". Ici, nous n'avons pas le choix!
Publié à 22:11, le 15/03/2012, dans Vino, Cafayate Mots clefs : malbec, torrontes, Bodega Nanni Les aventures de Caroline et Tatiana dans les Vallées de Calchaquies (Part II :sur la Ruta 40)Le réveil est un délice... en sortant de la chambre, quelle n'est pas notre surprise de découvrir les montagnes entourant le village... et le sommet du Navado enneigé! De toute beauté!
Toutefois, le temps est splendide et la piste est plutôt bonne.
Un 1er rio coupe la route. Nous nous arrêtons. C'est un peu large et pierreux, mais il n'a pas l'aire plus difficile que celui de la veille! Et maintenant notre radiateur est attaché!
Finalement nous arrivons à Molinos sans difficulté. Nous suivons toujours le Rio Calchaqui et les montagnes aux milles couleurs...Les paysages sont extraodinaires.
Molinos est un charmant village. Le temps semble s'y être arrêté à jamais. Nous sommes décidées à visiter la Bodega Colomé, fameuse Bodega située à 18 km de Molinos, là où le diable a perdu son poncho.
Cependant nous croisons un gentil Monsieur qui nous indique L'endroit où trouver de quoi piqueniquer... et qui nous dit que nous ne pourrons pas aller jusqu'à la Bodega, car la route a été en partie emportée par le Rio.
Fort désapointée nous décidons de ne pas prendre le risque de faire le détour... Nous reprenons donc la route après un déjeuner léger entre la très mignone église du village et le Rio.
Après une heure de route, une marre de plusieurs mètres au milieu de la piste nous force à l'arrêt! Une voiture et un motard sont arrêtés sur la bas coté. Ils ne semblent pas vouloir passer. Ca à l'air un peu important, mais faisable. Je descends de la voiture. Caroline est au volant et prête à tenter le coup. Je luis dis que si elle s'embourbe, surtout elle arrête d'accélérer. Comme une reine, elle passe. Je la rejoins! Super! T'es géniale! Et elle me regarde un peu désespérée : "non, regarde" et elle me fait un signe en direction de l'avant de la voiture. Une marre 2 fois plus grosses s'étend devant nous....Soudain, nous entendons le bruit des moteurs de la voiture et de la moto. Ils passent tranquillement sur la route bis... et sèche devant laquelle ils étaient arrêtés et que, de ce fait, nous n'avions pas vue! Il n'y a plus qu'à faire demi-tour! Après avoir failli s'embourber, Caroline repasse la 1ère marre et enchaîne directement sur la piste sèche! Soulagement!!! Et c'est reparti!
Au bout de quelques petits kilomètres nous voyons nos amis de la marre revenir. Selon eux, nous ne pourrons pas passer, une voiture est embourbée quelques mètres plus loin... Bah, une voiture embourbée, ça se désembourbe non? Nous allons voir ça. Effectivement nous tombons sur plusieurs mètres de boue. Plusieurs voitures sont arrêtées de chaque côté. Nous faisons de même. J'enlève mes chaussures et commence à avancer. Soudain mon pied s'enfonce de 15 cm! C'est sur la voiture, on va la désembourber. C'est en cours! Cependant passer là, cela relève de l'exploit! Même les vrais 4x4 semblent réticentsl! Retour à notre voiture après la fin des travaux de désembourbement! Le portail du champs d'à coté est ouvert! Génialissime, le propriétaire accepte de faire passer les voitures par son champs, à sec!!!! Sauvées!
Sans auncun doute le meilleur moyen de locomotion dans ces contrées!!!!
Nous continuons donc la route à travers des paysages tous plus beaux les uns que les autres... Nous croisons quelques voitures en sens inverse. Deux nous arrêtent. On nous explique qu'on ne pourra pas aller plus loin. A quelques kilomètres le rio est passé sur la route sur plusieurs centaines de mètres. Entre pierres et courant le passage semble impossible. Ah non, pas après ce que nous venons de traverser! Et nous n'avons aucune envie de retourner à Salta! Il ne nous reste plus qu'à aller voir!
Nous sommes à Angastaco et en principe, la route devrait être plus praticable à partir de maintenant... devrait... Nous porsuivons notre chemin.
Il est déjà 16h! Quand nous arrivons devant un pont. A une centaine de mètres, plusieurs voitures sont arrêtées. Nous ralentissons.
Il semble qu'il pleuve toujours sur les hauteurs malgré le beau soleil que nous avons ici. Du coup le Rio continue à faire des siennes!
Mais des camions sont déjà au travail pour combler le trou. Au bout de 3h, il ont emmener déjà une importante masse terre et de pierres.
Quand enfin, les camions s'arrêtent et pour la 3e fois le tracteur arrive. Cette fois c'est la bonne. Le trou est comblé. Ils font un test. Et nous voyons avec un plaisir non dissimulé le tracteur passer sur le pont! Un agent de police nous informe que le bus et les voitures de l'autre coté passent en 1er. Puis c'est notre tour. Il est 22h30 et nous traversons le pont! Il fait nuit, nous avançons sur la piste du mieux que nous pouvons. Plus que 30 km et c'est la route. Bientôt tous les 4x4 nous seront passés devant en trombe comme fuyant ce trou béant à présent bouché! Heureusement nos amis néerlandais ne sont pas loin et nous nous soutenons moralement. Un 1er passage difficile, une marre encore. Ca passe. J'essaie de compter. Ils ont dit 6. Ca fait 6 non? Non! Voici une marre énorme. Les néerlandais sont devant. Ils hésitent. On se lance en 1er! Sur la gauche. C'est vraiment profond cette fois! Mais il faut que ça passe! LA voiture semble avoir des difficultés. J'ai envie de dire à Caroline d'arrêter. Je ne dis rien! Trop tendues! finalement un coup de volant à droite. Accélération. Et nous voilà sortie de là. Au tour de Marcel et David. Ca passe aussi! Alors on repart! ENcore des rios. On passe presque sans ralentir! Moins de 300m de long et 30 cm de profondeur, pfff petit joueur! Puis la route, enfin la route... ou presque. Un peu de route, un peu de piste, puis vraiment la route. Mais là encore des rios traversent la route... ET nous traversons les rios! 23h30 Nous entrons dans Cafayate! Fini les rios! On donne rdv à nos compagnon d'aventure pour le lendemain et il n'y a plus qu'à trouver notre hostel! Fort heureusement celui que nous avons repéré est libre! Nous nous écroulons, le sommeil submergé par les rios boueux...
Publié à 22:20, le 12/03/2012, Cachí Mots clefs : Calchaquies, ruta 40, Molinos, Angastaco Les aventures de Caroline et Tatiana dans les Vallées de Calchaquies (part I)
Mais à peine rentrées dans la voiture, un orage éclate! En 10 minutes les routes de la villes sont innondées. Il y a de l'eau jusque sur les trottoirs et il nous semble être dans un reportage du journal de 20h! Mais nous sommes décidées à sortir de la ville (c'est localisé les orages, non? Donc une fois sorties tout ira bien). EVidemment bien que la ville soit, comme toutes les villes argentines construire sur le même plan en cuadra, ilnous faut un peu plus de temps que prévu pour trouver notre chemin, mais en passant sur les trottoirs et après s'être fait une ou deux frayeur en passant dans quelques "flaques" un peu plus importantes que prévues, nous finissons par sortir de la ville. La pluie est moins intense... mais elle nous accompagnera toute la journée!!!
Nous roulons, roulons, roulons... et finissons par arriver sur une route .... anciennement goudronnée... ou pas! Parfois, la route est à peine assez large pour laisser passer même notre mini 4x4 et nous croisons les doigts qu'un camion n'aie pas la mauvaise idée de passer par là à ce moment! Et il ne cesse de pleuvoir. Cela ne nous empêche pas de profiter des magnifiques paysages qui s'offrent à nous... ![]()
Puis soudain je vois une voiture arrêtée sur la route.... devant elle un rio d'eau et de pierre s'est formé sur la route. Elle hésite à passer. Bon ce n'est pas terrible mais ça devrait pouvoir passer! J'y vais! Ca cogne un peu mais ça passe et tout à l'air d'aller bien! C'est reparti.... toujours sous la pluie! Mais nous montons à travers les montagnes et rapidement nous sommes dans les nuages. On ne verrait pas un éléphant à 50m! On roule au pas jusqu'à ce qu'enfin on commence à redescendre... Et cette pluie qui ne semble jamais vouloir s'arrêter!
Et ici il n'a pas l'aire d'avoir plu. Il fait frais, mais le sol et sec... ou presque! Alors que je déplace la voiture pour la garer correctement, Caroline constate des traces au sol. Cela vient de la voiture. On regarde, ce n'est pas l'huile. Le liquide de refroidissement alors? Ce ne serait pas drôle ! Ceci dit pas de témoin allumé et on a quand même conduit largement plus d'1h depuis le passage des pierres...Il nous faut quand même en avoir le coeur net! A l'hotel on nous indique un mécanicien. Nous le trouvons... enfin nous trouvons le garage... Quelques garçons devant... mais les mécaniciens eux sont à Salta pour 2 jours!
Suerte! Muchissima gracias Anibal et Oliver!
Et en attendant la voiture que fait on? On va se balader dans les alentours, on croise quelques vignes, on visite un joli et très coloré cimetière sur la colline, gardé par des chèvres et des moutons, on repasse en ville et on découvre LE caviste du coin (c'est à dire sur un rayon d'environ 200km) chez qui on fait une petite dégustation (pas fameuse il faut l'avouer)...
Et surtout, on va dans le seul bar à vin du coin.... Oliver ! Un bife de chorizo pour la demoiselle (je ne m'en lasse pas) et un Cabernet Sauvignon de la Bodega Humanao 2007.. Ah oui, ne pas confondre le bife de chorizo avec le saucisson espagnol, ici le chorizo est une des meilleure pièce de boeuf. Divinissime!
Une journée un peu éprouvante, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises... Publié à 22:17, le 8/03/2012, Cachí Mots clefs : bodega Humanao, ruta 40, vallée de calchaquies, bife de Chroizo, Cachi Un joli vino à CachiBodega Humanao
La bodega est dirigée par Matías Raúl Franzini, avec l'oenologue Luis Asmet. 7 hecatares de vignes de 22 ans et 19 hectares de toutes jeunes vignes (2 ans). Le caberet sauvignon Finca Humanao 2007 que nous dégustons est de très belle qualité, équilibré, des tanins plutôt souples. Il a été passé en fût de chêne pendant 12 mois, mais le bois sait se faire discret. Fruité en bouche, sauvage, épicé. Tout à fait charmeur! http://www.humanao.com/ Publié à 20:23, le 8/03/2012, dans Vino, Cachí Mots clefs : Cabernet sauvignon, Bodega Humanao, Molinos Les aventures de Caroline et Tatiana suite...Après Humahuaca, nous partons vers Pumamarca.
Le village enserré dans les montagnes multicolore est très joli et comme d'un autre temps!
Tous les hôtels sont pleins dans ce petit village de moins de 1000 habitants!
Incroyables! Nous faisons tout de même le tour du village et montons sur la colline aux 7 couleurs... de toute beauté! En redescendant, Caroline voit une pancarte indiquant des chambres libres! Sauvées, nous n'auront pas à repartir à Juyjuy qui décidément ne nous a pas laissé un souvenir impérissable!
Le lendemain, nous nous rendons aux Salinas avant de rentrer sur Salta. La route grimpe en lacets à travers des paysages désertiques.
Le soleil n'est pas au rendez vous et au passage du col à 4000m un fin crachin vient nous glacer les os! Quelques lamas nous regardent du haut de leur promontoire emmitouflés dans leur épais lainage...
et bientôt au loin nous verrons comme une lumière entre le ciel noir et la terre... les Salinas. Cet immense désert de sel perché à 3000m d'altitude est aujourd'hui recouvert d'un léger voile aquatique qui rend la paysage quelque peu surréaliste, comme sorti d'un film d'Hitchcock.
La route passe au milieu. Un peu plus loin, une maison sur la droite, un petit autel et un lama... en sel! A cet endroit l'eau n'est pas très présente et nous pouvons marcher sur ce désert improbable! C'est incroyablement dur sous les pieds (ponçage très efficace)! Et incroyablement beau!
Mais il fait bien froid dans le coin et il faut bien repartir. Alors en route pour Salta où nous passeront la nuit avant d'attaquer la 2ème partie de nos aventures, en direction de Cafayate!
De retour à Salta, nous retrouvons soleil et chaleur... Ça fait vraiment du bien!
Mais ici tout peut arriver et la nature adore nous réserver quelques surprises à sa façon ...
Publié à 01:42, le 6/03/2012, Purmamarca Mots clefs : Pumamarca, Salinas Grandes { Page précédente } { Page 1 sur 3 } { Page suivante } |
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